Le temps, c'est l'espace et l'espace, c'est le temps (pour plagier un adage bien connu).
Sans faire d'envolées relativistes ni sacrifier le chat de Schrödinger sur l'autel de Baudelaire, notre époque est sans cesse à la recherche d'un temps perdu car elle ne vit pas son présent : "pas le temps", "gérer le temps", "optimisation des espaces", "temps de la négociation", etc...
Nous sommes sans cesse sollicités par ces magnifiques moyens de communication que sont les e-mails et le téléphone portable, mais prenons-nous le temps de parler à notre voisin ? La tête dans le guidon, sans cesse : le boulot, la famille, les amis, le vélo...
Tout le monde cherche un ailleurs dans chaque moment, une infénisimalité de sens : regarder pousser les fleurs, se barrer dans les étoiles en écoutant de la musique, plonger dans les yeux de sa dulcinée (liste non exhaustive).
Le temps est inhérent à l'être humain et reste un sujet passionnant en phliosophie, en science-fiction ou dans de multiples récits. Il suffit de voir selon les civilisations comment le temps est appréhendé de façon différente (la musique en est un révélateur flagrant).
Il sera toujours "temps" d'en parler, mais surtout laissons le temps au temps et occupons l'espace de nos esprits !
